Les tombes militaires dans le Dunois.

Les trois derniers conflits internationaux ont laissé des traces dans le paysage de la région dunoise. Lorsque vous traversez la région, vous pouvez voir des panneaux ou drapeaux indiquant la présence de tombes militaires.  Il existe des tombes de soldats français du Premier Empire, de la guerre de 1870, de la Première guerre mondiale et de la Seconde guerre mondiale. Cet article se propose d’établir une liste de ces tombes dans de sud du département d’Eure-et-Loir.

 

Plaque indiquant la présence de tombes du Commonwealth. Il s’agit en majorité de pilotes abattus dans la commune où se trouve les tombes. Photo L. Lebreton.

 

Tombes d’un équipage de Lancaster tombé près de Châteaudun début 1944 et d’un pilote de Typhoon tué à Châteaudun.

Cette tombe d’un pilote de la Royal Australian Air Force à Donnemain (28) qui est arborée d’un drapeau australien (certainement déposé par la famille du pilote). Photo L. Lebreton.

 

 

Répertoire des tombes militaires du Commonwealth dans les départements de l’Eure et d’Eure-et-Loir. Il s’agit d’un document fourni dans les années 1960 (Commonwealth war graves commission) aux communes où reposent des soldats du Commonwealth.

 

 

 __________

 

 Guerre franco-allemande de 1870-71.

Il existe aussi tout un ensemble de tombes en relations avec le conflit franco-prussien de 1870-71. Nous pouvons trouver des tombes françaises et allemandes suite au combat du 18 octobre 1870 à Châteaudun. En outre, il existe une curieuse tombe d’un Irlandais, ayant servi dans un groupe d’ambulance irlandaise venu en aide de la France.

Monument français regroupant les morts civils et combattants lors de la Défense de Châteaudun. Il fut érigé en 1871 lors du premier anniversaire du 18 octobre. Tous les noms des tués y sont inscrits. En second plan, se trouve des tombes de soldats de la Première guerre mondiale.

 

 

Tombe du pasteur prussien Schwab. Il est quasi certain que trois officiers prussiens ainsi que deux artilleurs bavarois y soient également enterrés. Une plaque rappelle qu’une loi de 1873 confirme l’obligation de l’entretien des tombes allemandes sur le sol français (rappel d’une close du Traité de Francfort).

 

Tombe de William Hopkins, membre du corps de l’ambulance irlandaise présent à Châteaudun lors du conflit de 1870-71.

468 ad

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :