Pont-Audemer : Les bombardements du 10 juin 1940 au 26 août 1944.

A Pont-Audemer une conférence a eu lieu sur le thème : Les bombardement de Pont Audemer et sa région du 10 juin 1940 au 26 août 1944.

 

Extrait du journal l’Eveil de Pont-Audemer

 

L’association Mémoire § histoire abordera dans son diaporama commenté et suivi d’un débat. les bombardements subis par la ville pendant la seconde guerre mondiale< Les jours sombres de Pont Audemer>du 10 juin 1940 au 26 août 1944, ou des avions allemands ont bombardé la ville à haute altitude.

Trois victimes ont été dénombres place de la ville, cinq rue Notre Dame du Pré, 26 surtout des femmes et des enfants de la région de la Seine Maritime  au patronage St-Josef quai Félix Faure…

Le lendemain, le 11 juin 1940, un bombardement par des engins incendiaires engendra un énorme incendie dans le quartier St-Aignan. Il dura deux jours durant et fit de nombreuses victimes. Des moments terrible pour la ville : Il n’y avait plus de pain, de gaz, d’électricité, d’eau potable. Les magasins d’alimentation était abandonnés ou pilles.

A ce drame, il fallait ajouter la panique parmi la population. En août 1944, de nouveaux bombardements ont détruit la ville à 35% et on comptait 150 victimes.

C’est pour retracer ces heures sombres que l’association Connaissance de Pont Audemer a invité un de ces membre, Monsieur Caclard  et vice-président de l’association Mémoire § histoire a commenté ce diaporama interactive avec la participation de Yvonne Aribert-Desjardins, qui a recueilli de nombreux témoignages parmi la nombreuse assistance. Cet événement fut suivi d’un débat très positif, et conviviale qui donna lieux à l’association la découverte de nouvelles recherches.

Il faut remercier la chaîne locale TL1.com qui c’est déplacé, et à effectuer un reportage représentatif des recherches poussées de l’association

 

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Mention de l’auteur.

 

Les documents, courriers qui suivent, sont transcrits dans leurs intégralités, afin de garder leur authenticité. Il est souvent mentionné que le moins de nom de famille ne sera divulgué. Néanmoins certain passage un peu personnel ne peu pas passer à coté de cette mention. Que ces personnes m’offre ce privilège de l’excuse. Tant de détails, si poignant, si bien conté ne peu passer sous silence, pour la mémoire, merci.

 

Courrier envoyer sur les événements des bombardements du 10 juin 1940 à la libération de Pont-Audemer et de St Germain Village.

 

 

 

 

 

 

P 1)                                    Ma chère Sœur

          Maman a reçu à ce jour tes lettres des 3 et 20 sept. Nous sommes heureux de te savoir en bonne santé après ta maladie. Maman était inquiète quand tu lui as dit que tu étais malade mais si elle avait su ce que tu avait elle aurait été davantage inquiète.

         Ici nous allons tous bien en ce moment maman travail chez Monthiers, moi chez Mallet depuis 15 jours Raymond est au déblaiement chez Costil.

        Jean était embauché à la scierie Villa et Claude travaillait au déblaiement. La semaine dernière, le temps de travaille ayant été diminué, Claude ainsi que Maurice Eudelin et bien d’autres sont allés en camion anglais pour ce faire embaucher à Caen, ce qui a été fait sur-le-champ. Il est venu en perm samedi, et est reparti avec Jean dimanche par auto stop. Ils gagnent 50 F par jour et Jean 80f comme Raymond. La vie ne diminue pas, loin de là.

         Puisque tu veux une longue lettre avec beaucoup de détailles, en voici.

Mercredi 15 août à 19h 07, bombardement de la rue N D du pré, 1 bombe chez Costil sur l’abri détruisant tout l’arrière de la maison.

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p2) Une bombe sur la caisse d’épargne qui est entièrement détruite une sur la maison Loriot la maison Lesourd et Forest rue Bally. On ne voit même plus qu’il y avait une maison, 1 derrière chez Laurin et plusieurs sur la tannerie moderne, plusieurs  dans la Risle entre le barrage et la poissonnerie, 1rue Sadi Carnot détruisant entièrement depuis Melle Beuriot mercière, la couturière à coté, la maison Dorsner, la maison Fossey ainsi que toute les maison se trouvant dans les allées de ces immeubles et endommageant sérieusement celle ou nous habitions, d’ailleurs les voisins de la cour sont entièrement sinistrés, nous continuons, la maison Jouanne Samer est entièrement tombée, ainsi que Melle Deschamps, la maison Leblanc est bonne à tombée car elle ne tien plus. Place Maubert la maison Aubron, Devilliers, Sébire, Lhote, Deville, le cordonnier sont entièrement tombées, la maison du docteur Blain bonne à tomber le derrière étant très endommagé 1 est tombée sur la maison Duhamel et Denise route de Quillebeuf et 1 sur la gentille maison à Leroy en face Heudier sur la même route. Une sur le secteur électrique endommageant le secteur  fortement et le théâtre. Jeudi 17 14h 10 le boulevard est jonché de bombes d’une façon épouvantable et criminelle depuis la maison qui est à la pointe entre le boulevard et le chemin de la Ruelle.

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P 3) Aucune maison ne reste de l’autre coté,  c’est le même et triste tableau. Chemin de la ruelle les maisons Niel, Lebasdurand et Moreaux n’existe plus le dispensaire non plus, les transformateurs de la ballastière entièrement détruits et la ballastière sérieusement endommagée et brûlée. Les caves à Lecallier, les maisons Schonoltz, Reyraud, Grandsire entièrement détruites, les maisons Gaillard, Coudray, Chazeray, Lailler également les jardin de ce coin retournés par les bombes.

     Nous retournons à la rue N D des Pré1 sur la piste chez Monthiers, 1 chez Carlierà nouveau, toute la moderne !  Toute la rue Bailly entièrement détruite, les maisons Bouillette, Cardined, Girot, le soleil et une partie de Laurtin entièrement détruites. 1 près de l’abri devant la moderne endommageant très sérieusement la maison de Lussignol et Mme Vicomte, détruisant celle du Prieur et M Collet ainsi qu’une partie de l’école St Joseph. Plusieurs bombes sont tombées à l’entrée du boulevard près de chez Guilmot, la salle évangélique est parterre, la Bellatoune et une partie du chantier Villa des bombes dans l ‘ancien hôpital et une rue du petit moulin, plusieurs maisons détruites. Je crois. …………………………………………………………………………………………………

P4) que notre mobilier que nous avons mis dans un grenier chez M Pellerin après les bombardements aurait été détruit. Un obus boche est tombé aussi devant la maison de Mme Cullier et l’endommageant, j’oublie un obus sur la maison à Cabarly et des bombes sur la maison à Camille Lemire près de Fournier machines agricoles, la maison Emery est très endommagée aussi, et combien d’autres que je ne peux mettre car ce n’est déjà pas une lettre  mais un petit journal, vous voulez des détailles mesdames, je crois que vous voilà servies, pas en beau il est vrai.

      Et ce malheureux Debruyère qui a été tué par les boches 2 heures avant leur départ. Il ravitaillait l’abri Beylier en pain. Les ponts étant sautés il était allé par les prairies du coté des Baquets, ils l’ont vu lui ont envoyé une balle dans le bas ventre qui l’a traversé et une fois tombé, ils lui en ont encore mis 2 dans les jambes. Un autre était avec lui qui n’a rien eu. Le soir à 9 h éclairée par une lampe à pétrole, et je n’y vois rien. Voici quelques noms des victimes de ces tristes jours, nous te raconterons quand tu viendras comment ils sont morts.

       G Choumine, le fils Gourmond, notre pauvre Berthe, M Mathonnet ingénieur,Lenormand  chez Bosquer épicier, M Lucin.

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P5) Marguerite Morlaville, M et Mlle Reynaud, en face de la ballastière, Yvonne Samon, Paul  Levieux le père à Andrée Levieux, Sautebien le père et le fils, M Leclerc greffier tribunal du commerce, Georges Beneult, un des fils Déjardins vétérinaire, M Forest, M et M Schronoltz, M Cottereau notre voisine, M Veret le beau père à Pimont un gendarme, M Darcy cordonnier tué par un éclat d’obus dans son lit à Campigny ou il était réfugié, M et M Tison, M Cantais et M Cherville tués tout les 4 dans la voiture à Richomme, qui a été mitraillée sur la route de Bernay après le bombardement. Ils allaient se réfugier à campigny. Bien d’autres encore que tu connais moins, et beaucoup de blessés  graves et légers.

     Je pense encore que des obus boches sont tombés rue de la Madeleine brûlant entièrement la maison Prévost, les 2 petites a coté ou il y avait une repasseuse, la maison de la fille Boudin. M Dupuis qui avait été sinistrée en partie le 24 juin a eu sa maison entièrementbrûlée, elle habitait dans l’allée de la fille Boudin. J’en oublie encore certainement mais pour cette fois ci c’est suffisant. M Lebas avait été bien blessé aussi il va beaucoup mieux. …………………………………………………………………………………………………..

 

P 6)      . Chez M Monthiers, Jean, au Gibet chez Marius, Claude rue de Tourville, il sortait de chez Marcelle avec Georges et se sont couchés, moi et Raymond dans notre cave, inutile de te dire la peur que nous avons eu, ½ heure avant, je rassurais M Richard qui avait peur en entendant les avions et la mitraille Route de Quillebeuf j’avais dans l’idée que nous ne serions pas bombardés.

      Après ce bombardement nous sommes allés avec Claude, qui était venu voir si nous étions encore en vie, retrouver Maman chez M Monthiers, les avions nous survolaient toujours et Maman avait vraiment peur. Maman est montée avec ses gars Chez Marius au Gibet et moi et Raymond sommes allés chez Marcelle, nous y avons passé une nuit épouvantable, que du feu dans le ciel pars les fusées éclairantes, des gueulements de boches qui ont été attaqués par le maquis les avions sans arrêt. Le lendemain jeudi de bonne heure Georges nous a aidé à déménager car les ponts n’étant pas atteints nous pension bien qu’ils reviendraient au bombardement de 2heures nous étions dans la trachée de M Péllerin rue de Tourville. Nous avons entendu le bombardement épouvantable de Montfort et toute l’après midi les avions, j’étais folle moi qui n’avais pas peur.

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p 7)

Gendarme de P-A qui revenait de Préaux et qui nous dit en passant que les Anglais étaient à Préaux. Nous ne voulions pas le croire car depuis le bombardement tous les jours on les disait à Cormeilles et c’était des bobards, aussi nous entendons du matériel descendre la route de Honfleur, et bientôt après, mitraillé près de nous, route de Lisieux c’est tout près  du bois, nous nous planquons dans le fossé et sitôt fini nous retournons chez Marius pour les voir, de sa court, arriver route d’Honfleur oui mais Claude et moi ne nous sommes pas contentes de cela, personne ne voulait nous suivre, en quatrième vitesse tous les deux nous sommes descendus devant l’église St Germain. Inutile de te dire la joie de tout le monde, les drapeaux sortant vivement, enfin une folies. Nous remontons ensuite à Tourville et peut-être 1heure ½  après notre arrivée nous entendons les pièces d’artillerie anglaise arrivées et se mettre en position aussitôt. Les premières étaient à 30 mètres environ de nous, inutile de te dire que nous étions secoués quand ça tirait et nous en avion 7 gros tout près sans comptés tous ceux qui étaient dans la campagne partout, après un motocycliste est venu nous demander la permission de rentrer une vingtaines de camions dans la cour le long

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  P8)  

           Bâtiment. Dans cette journée les cigarettes pleuvaient,  Raymond et moi,  en avons ramassé 85 à notre journée et il en avait fumé 6 ou 8. Nous avons eu aussi du savon, savonnettes, bonbon, chocolat, biscuits et conserves, mais entendant le canon depuis le matin personne n’a voulu coucher au bâtiment le soir, nous sommes donc partis à travers la campagne  et sommes allés à Préaux chez Roussel. Nous avons couché sur la paille dans un bon bâtiment bien propre avec beaucoup de paille et y sommes restés 3 nuits et 2 jours. Nous avons entendu le canon toute la nuit de samedi à dimanche et le lundi matin ils repartaient presque tous. Les boches qui étaient à Manneville et alentours se repliant en forêt de Brotonne. Malheureusement dans cette nuit l’artillerie boche à bombardé la ville avec de obus incendiaires détruisant totalement la place Victor hugot, M Eliot, J Mervieu, Pimont cafetier, Cabirol, Chevaleyrias, Saussay, et une partie de la maison des couronnes. Place du vieux marché le magasin du G Moulin,Diguet, Pochon,Monnier, M Dufour et une partie de Vallée, une partie de la maison Hébert derrière M Rouxel huissier, toute l’annexe du vieux puits, M martin et Lecallier, rue des remparts plusieurs maisons  rue de Tourville Barassin et 3 ou 4

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P9) personnes, je prenais les 16 cartes d’alimentations et comme elle ne regardait pas, en ressortant je les refilais au père poulain et comme Mme Lecuyer était assez chic nous remontions chacun avec notre pain de 4 livres, inutile de te dire si nous étions bien vus à l’arrivée. Jean, de sont coté allait à Préaux, nous nous sommes vus quelquefois avec 3 pains par jour nous avions du beurre, lait, crème, viande, lapins, et poulets errants que j’avais ramasser avec Claude dans la cour chez M Monthiers.

          Le vendredi 25 un canon Allemand s’installe près de nous nous reprenons nos cliques et nos claques et revenons chez Marius, nous y couchons, si on peut dire, dans un bâtiment, assis sur des chaises, enveloppés de couvertures. Ce même jour les ponts de poissonnerie et du barrage sautaient endommageant sérieusement  les maisons avoisinantes à 11h du soir le canon qui était près de nous le matin et ceux qui se trouvent sur Préaux sont repartis ce qui était bon signe et nous avions entendu les canons Anglais et boche toute la journée. Donc nous décidons le lendemain samedi 26 de retourner à notre pressoir, le pont de Rouen sautait a 8heures. Maman, M Poulain, les gosses, Mm Egret et Jean pris de panique retournent vite à Tourville, les autres

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P10) chez Marius, parlant de tout cela, nous nous décidons pas à nous coucher, heureusement, à minuit 20, nouveau bombardement, une bombe en face chez Delreysère 1 route de Lisieux et 1 à 50 m de nous, 1 sur la maison à M et Mme Breton peintre père et mère morte, les enfants n’étaient pas là, entre chez Marius, et chez M et Mme Caclard. Nous étions 20 chez lui, les enfants couchés, la bombe nous a sifflé dessus, la maison à tremblée, la lampe s’est brisée sur la table qui n’était pas desservie, nous étions fous criant, pleurant. Nous sommes partis dans le bois, dans une tranchée de Mme Lefrançois ou nous avons passé plus de 3heures à grelotter de peur et de froid, le bois a été mitraillé, à 3h ½ du matin la fille de M Lefrançois nous a fait rentrer chez elle, nous nous sommes allongés sur un matelas, à 7h sur le même parterre nous étions exténués et gelés, nous souhaitions qu’une chose, voir le jour arriver aussi quand nous avons vu clair la première pensée a été de s’en aller plus loin, nous sommes partis à 16, famille Egret 8, nous 5, M Poulain du Gaz, sa femme et leur oncle sur Tourville, c’est à dire tout à fait derrière le Gibet sortis de bois, dans un pressoir ou nous avons passé 7 nuits à coucher dans la paille c’est à dire jusqu’au vendredi 25, manquant de rien.

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P11) (Partie de ce courrier non recopier pour cause personnelle et privée)

Marcelle est toujours restée à Pont-Audemer, elle allait à l’abri sous les nouvelles écoles par la buanderie, ils avaient mis un petit escalier et ils passaient par-là. Chez moi ou nous habitons, nous n’avons qu’une grande pièce au premier étage sur la rue, nous sommes très bien et recouverts d’hier car l’autre jour la flotte coulait sur le lit c’était crevant quand il pleuvait nos prenions le sommier chacun notre bout pour le mettre ou il ne pleuvait pas. Raymond s’était levé pour faire sont petit pipi il avait les 2 pieds dans l’eau et cette réflexion < Merde on baigne là dedans> ce n’était pas rigolo mais j’ai bien ri quand même. Bonne nuit, je vais éteindre la pétoche car le pétrole diminue et il n’y en aurait pas pour demain, nous en avons eu ½ heure. Il y a 3 semaines avec cela on est pas fauché, et on aura la lumière dans un mois.

Je crois que sur ce coup là, la paresse à écrire et guérie. Des obus aussi sur la prison, chez Rabasse, le coiffeur et Maridort. Juliette Foy de Rouen est morte. Y a t-il de l’étoffe à Paris pour manteau et à quel prix, mon bon expire le 20 10 1944 et des bas plus fins que les derniers achetés. Ta sœur qui t’aime bien

                                                                                                     Toinette

J’oubliais de te dire que j’ai eu des poux je m’en suis tué 286 et j’ai encore des lentes, tu parles.

16 BOMB16

Vue des dommage sur Pont-Audemer.

23 abris chateau madeleine

Abris du château de la Madeleine utilisé par la population pendant les bombardement. Photo P. Caclard.

abris palandre 30m sur 3,5m 2,30 de H

Abris palandre, dimension : 30m de longueur, 3,5m de largueur sur 2,30m de hauteur. Photo P. Caclard.

69 abris madeleine

Abris du Château de la Madeleine, Photo, P. Caclard.

 

Recopier par M Caclard p intégralement, couvre la période allant du 13 août au 28 août 1944.

 

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11 Comments

  1. Je pense, vu le manque de commentaire attribué à cet article, sa qualité de recherche historique, reste sans effet au public. Peut-être que cela est dû à un manque de réactualisation du site. Cela est une question destinée au responsable de ce site?

  2. A priori il faut attendre un peu, mais d’après les statistiques, cet article est régulièrement vu.

  3. painchault heroult nicole

    bonjour,
    je recherche des photos, des temoignages sur les bombardements et débarquement en 1944 à préaux ma famille y vivait merci de votre collaboration

    • Bonjour, vous pouvez contacter M. Caclard, vice président de l’association qui réalise les recherches sur Pont-Audemer. mail : caclardp@yahoo.fr
      cordialement

    • Madame heroult Nicole, je suis ok pour votre demande, vous avez mes coordonnées.

    • Bonjour
      Une édition limitée et sur commande va sortir dans un mois au sujet de l’histoire de la base aérienne de Triqueville, la libération de Pont Audemer et les bombardements, accompagnée de 720 photos, et de 217 pages. contact 0672238016. Ainsi vous serez comblé de renseignements inédits.
      Au plaisir.

  4. Je ne savais pas que pont audemer avait été bombardé ? Mes grands parents et mes parents sont de pont audemer et des baquets. Ma mère âgée de 86 ans ne m’en avait jamais parlé. Merci pour ses photos

  5. beneult georges le prenom de mon papa

    moi fils de georges beneult mon papa a été tue le 16 aout 1944 ma maman isabelle c/est retrouvee sans mari sans maison et trois enfants moi georges ma sœur colette et mon frere michel

    • Bonjour,
      pouvez vous indiquer sur quelle commune votre père fut tué ? Connaissez-vous les circonstances de sa mort ? C’est une histoire tragique mais ayant un certain intérêt. Cordialement. M. Lebreton PS : si vous le souhaitez, vous pouvez nous envoyer un mail, cf « Nous Contacter » sur notre site.

  6. BENEULT COUTEAU

    Bonjour.
    Je suis le petit fils de Mr BENEULT Georges décédé le 16 août 1944 sous les bombardements de PONT AUDEMER en voulant protéger ma famille à savoir ma grand mère Isabelle ANQUETIL enceinte de mon papa et ses enfants notamment ma tante Colette BRULOY BENEULT qui ont vue mourir mon grand père au niveau soit de la rue notre dame du pre ou soit de la rue sadi carnot , mon papa Mr BENEULT Georges est né le 4 octobre 1944,l’accouchement par ailleurs c’est passer dans de mauvaises conditions . Mon papa et ma tante ont été très toucher par le décés de mon grand père ,ma tante m’ a toujours dit que je lui ressemblait tout comme mon papa que ce soit physiquement ou caractère .Mon papa a grandi tout en se forgeant sans figure paternel réel. Par respect à mes ailleuls , je me suis engagé dans la MARINE NATIONALE de 2001 à 2014 sur divers batiments de combat de surface basé à brest .Je m’appelle Georges BENEULT COUTEAU né le 15 février 1981 à Alençon.

    cordialement

  7. Corinne EGRET CARON

    Bonjour,
    Je suis une des petites filles de Marius EGRET. Son nom est mentionné diverses fois dans le récit mentionné ci-dessus.
    Ce fût un plaisir de lire ces quelques lignes…Malheureusement, le lien vers le diaporama est désactivé ce qui me laisse un goût d’inachevé dans ma découverte de cette période.
    Cordialement,
    Corinne

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